Qu'est-ce que le
coaching professionnel ?

Dans le monde des entreprises, beaucoup de personnes confondent le coaching professionnel, le consulting, et la formation. 

C’est pour ça qu’il est important de savoir ce qu’est le coaching professionnel, surtout si vous souhaitez faire appel à un coach professionnel.

Coach professionnel Ann-Kristin Benthien

Ann-Kristin Benthien

Coach professionnel et coach entreprise

Les critères du coaching professionnel

Clarification des critères du coaching professionnel

Avant l'engagement, la durée de l'accompagnement est fixée ensemble par le coach professionnel  et le client. Cette durée peut varier entre trois mois et un an en fonction du nombre d’objectifs et de leur complexité.

Après que la durée de l'engagement initial est terminée, le coach professionnel et le client font un bilan afin de déterminer si les objectifs fixés ont été atteints ou pas, et si de nouveaux objectifs ont émergé pendant le coaching professionnel ou le coaching en entreprise.

À la fin de ce bilan, le client et le coach professionnel peuvent décider ensemble de prolonger l’accompagnement.

La formalisation des objectifs et des indicateurs de réussite fait également partie du coaching professionnel.

Tout d'abord, le client identifie ses objectifs avec l'aide du coach professionnel. Par exemple, un client vient avec la  demande : “je souhaite mieux déléguer.”

Ensuite, le coach professionnel et le client définissent ensemble les critères de réussite qui mesurent  la progression du client.  Dans notre exemple, le coach professionnel pose la question au client comment ça se manifeste qu'il délègue mieux maintenant par rapport au début du coaching professionnel ?  

Un exemple de critère pourrait être : j’ai quatre heures de plus chaque semaine pour me concentrer sur les sujets stratégiques. 

Cette étape est indispensable afin de pouvoir évaluer le progrès du coaching professionnel à la fin d'un cycle d'accompagnement.

Le coaching professionnel  est orienté vers le futur et est très concret. C'est pour ça qu'il est important de partir sur des situations récemment vécues ou sur des situations dans un futur proche.

De plus, le client construit à la fin de chaque séance de coaching professionnel un plan d'action concret à mettre en place. Ensuite, au début de la séance suivante, le client et le coach professionnel font le point ensemble sur la réalisation du plan d'action, afin de déterminer si le plan d'action est bien réalisé. 

Si oui, alors, ils font un ancrage pour permettre au client d’internaliser cette méthode pour la répliquer seul dans le futur.

Si non, le coach professionnel et le client regardent ensemble quelle étape du plan d’action n’a pas fonctionné et réfléchissent sur des mesures correctives à mettre en place.

La position basse est un indicateur qui caractérise le coaching professionnel . En effet, le coach n'est pas expert, n'est pas “sachant” par rapport au client, car c'est le client qui est expert dans sa vie, et personne d’autre. Le coach professionnel et le client sont donc à égalité.

En revanche, une position haute sera par exemple, celle d’un expert ; elle signifie que cette personne en sait plus sur un sujet x que le client. L’expert donne alors des propositions ou des directions au client, ce qui ne fait pas partie de la posture du coach professionnel.

Un coach professionnel n'est pas non plus un consultant, car un consultant a une position haute, qui se positionne comme “sachant”, comme un expert par rapport à son client. Le consultant fait une analyse de la situation de son client et, sur cette base, propose des solutions voire recommande une des solutions proposées à son client.

Cependant, le coach professionnel a une position basse et ne donne pas de conseil : il vous considère comme l’expert de votre vie et de votre situation professionnelle.

Néanmoins, il est possible qu'une personne se fasse accompagner par un coach professionnel pour certains sujets et voit un expert en parallèle.

Le formateur transmet ses connaissances sur un sujet spécifique à des stagiaires. Il a donc une position haute contrairement à un coach professionnel.

Le formateur peut, par exemple, transmettre différentes techniques de prise de parole en public. Il a alors une position haute comme le consultant, parce qu’il est dans une position de “sachant” et “d’expert” par rapport aux stagiaires.

Cependant, il est possible de se faire accompagner par un coach professionnel pour améliorer sa communication, et faire, en même temps, une formation sur ce sujet.

En effet, la formation permet de connaître différentes méthodes, le coaching professionnel permet dès lors de les explorer et de les incarner dans un cadre protégé.

Le coaching professionnel n’est pas une thérapie, un suivi psychologique ou un suivi psychiatrique.

Lorsque l’on a une pathologie qui doit être prise en charge avec un suivi psychologique ou psychiatrique, il convient d’aller voir la bonne personne pour se faire aider et accompagner : un thérapeute, un psychologue ou un psychiatre.

Le coach professionnel n’est en aucun cas habilité à prendre en charge cet accompagnement. 

Le psy ou le thérapeute ont, comme le coach professionnel, une position basse. Ils aident le patient à analyser et mieux comprendre son passé pour pouvoir mieux vivre dans le présent.

En revanche, il peut être utile parfois de voir un thérapeute et un coach en parallèle. Chaque professionnel vous accompagne et vous aide sur un plan différent.

"Le coaching professionnel est un moyen
d'avancer plus rapidement vers votre objectif"

Pour qui est le
coaching professionnel ?

Pour toutes les personnes qui souhaitent devenir acteurs/actrices de leur vie professionnelle.

Cela peut être dû :

Pour qui est le coaching professionnel ?

Quel est le rôle du coach professionnel ?

Comment le coach accompagne-t-il le client ?

Le rôle du coach professionnel est d’accompagner le dialogue intérieur du client pour qu’il avance vers son objectif. L’objectif d’un coach professionnel est que le client parle comme s'il se parlait à lui-même et pas au coach. Le coach professionnel  est attentif à ce dialogue intérieur afin de poser des questions qui changent le cadre de référence du client et lui permettent d’avancer vers son but.

Exemples de changement du cadre de référence 

  • Imaginons un manager qui est en conflit avec une collaboratrice de son équipe. Pour changer son cadre de référence, on peut lui demander comment il gère ce type de conflit avec sa fille (donc dans un cadre familial où on peut imaginer plus d’affection et de bienveillance). 
  • Le coach professionnel ou le coach entreprise peut proposer de changer le cadre de référence lorsque le client éprouve une situation horrible, très difficile ou très éprouvante, en demandant en quoi cette situation peut être une superbe opportunité.

 

Le coach aide ainsi le client à lâcher un cadre de référence négatif pour regarder en quoi cette situation compliquée peut être une situation positive. 

 

Par exemple : une situation qui n'avance pas assez vite pour le client peut être une opportunité d’apprendre à être plus patient, une opportunité de prendre soin de soi, ou de concentrer son énergie sur un autre projet. 

 

Ce ne sont évidemment que quelques exemples. Il y a plein de façons différentes pour le coach professionnel et le coach entreprise d’accompagner le client dans son dialogue intérieur.

Le coach professionnel a pour objectif de rendre son client autonome afin qu’il n'ait plus besoin de lui. En effet, cela peut sembler étrange, car ce n’est pas une très bonne stratégie marketing de vouloir que le client n’ait plus besoin du "prestataire", mais c’est le cas.

Le plus beau cadeau pour moi est quand je vois  un client qui vole maintenant de ses propres ailes.

 

Comment rendre le client autonome ? 

Il y a différentes manières d’encourager et de construire l’autonomie dans la relation coach professionnel / client pendant le coaching professionnel.

 

Une option peut être de commencer à espacer les séances de coaching professionnel. Peut-être qu’au début, vous travaillez ensemble à un rythme d'une fois par semaine, puis une fois toutes les deux semaines et  à la fin une fois par mois. Bien évidemment, c’est toujours une décision prise en commun par le coach professionnel et le client. 

 

Une autre option est que le client apprenne à plonger dans ses propres ressources pour s’autonomiser.

Garantir un cadre confidentiel et créer une relation de confiance fait aussi partie du rôle du coach professionnel. En effet, ce sont deux facteurs essentiels qui influencent la réussite d’un coaching professionnel. 

 

Il est important que le coach professionnel et le client puissent tout se dire et que le client fasse confiance au coach pour ne pas cacher des informations pertinentes et utiles pour aider le client. 

 

De plus, le coach professionnel garantit un cadre de travail dans la confiance et l’éthique. Cette éthique se manifeste aussi dans un contrat d’accompagnement qui contient une clause de confidentialité. Le client et le coach professionnel le signent tous deux. 

La responsabilité du coach professionnel est de créer un cadre pour que le client puisse explorer et expérimenter de nouveaux comportements. 

 

Par exemple, grâce à des mises en situation. Cela peut être une conversation avec son N+1. Le coach professionnel et le client peuvent “jouer” cette scène avec plusieurs postures du client afin d'expérimenter comment le client pourrait faire autrement, et avec quelle posture le client se sent le plus à l’aise pour atteindre son objectif. 

Coach professionnel Ann-Kristin Benthien

Ann-Kristin Benthien

Coach professionnel à Paris

Quand j’accompagne mes clients, j'ai une posture de coach professionnel.

Il se peut qu’avec l'accord du client, je sorte de cette posture afin de donner un avis, un conseil ou de lui donner une brève formation concernant un sujet précis.

Quels types de coaching existent ?

Pendant un coaching individuel, le coach professionnel et le client travaillent ensemble pour que le client avance vers son objectif grâce à ses propres ressources le plus rapidement possible.

 

Le coach professionnel travaille seulement avec cette personne et non en collectif. Il ne travaille donc pas, par exemple, avec l'équipe du manager “Thomas”, quand il accompagne en coaching professionnel individuel “Thomas, manager d’équipe”.

 

En effet, tout cadre, dirigeant, entrepreneur, chef d’entreprise ou d’équipe peut faire appel à un coaching professionnel individuel pour atteindre plus rapidement ses objectifs.

Il existe plusieurs définitions du coaching d'équipe. J’utilise essentiellement le cadre donné par Alain Cardon, Maître de Coach à l’international, un des fondateurs de l’approche systémique en coaching. 

Sur quoi travaille-t-on pendant le coaching d'équipe ? 

Le coach entreprise travaille en priorité sur la capacité à coopérer et à faire collaborer les compétences diverses, ce qui permet d'accroître la performance collective. En effet, tout l’enjeu consiste à améliorer les interfaces, les relations professionnelles, entre les différents membres de l'équipe.

 

Le coaching d'équipe permet ainsi à une équipe ou un groupe d’avancer plus vite vers son objectif . 

 

Quel est le lien entre le coaching d'équipe et le football ? 

L'équipe du PSG peut avoir de très bons joueurs qui ont des compétences individuelles incroyables. Mais si le seul but de chaque joueur est de briller tout seul sur le terrain, le risque de perdre le match augmente considérablement. S’ils ont appris à jouer ensemble pour gagner en groupe, sans être chacun une star, s’ils savent se passer rapidement la balle à tout moment, leur équipe augmente ses chances de réussite.  

 

C’est la même chose en entreprise.  

Si lors du coaching professionnel individuel, on travaille sur les compétences individuelles du salarié, pendant le coaching d'équipe, on travaille sur la compétence collective (la collaboration).

 

Est-il possible d'avoir le même coach pour l'équipe et pour l'individu ? 

Il est déconseillé d’avoir le même coach pour une équipe et pour les individus qui en font partie. Cela risque de faire perdre sa posture neutre et objective au coach entreprise. 

Comme pour le coaching d’équipe, il existe plusieurs définitions du coaching d'organisation et j'utilise à nouveau le cadre donné par Alain Cardon.

 

Quel est l'objectif du coaching d'organisation ? 

 

Le coaching organisationnel a comme objectif de changer le système, le fonctionnement d’une entreprise afin de fluidifier les interactions intra et inter équipes.

 

Comment fonctionne le coaching d'organisation ? 

 

Pour cela, le coach entreprise aide le PDG à définir un résultat souhaité lors d’une séance de travail. Cette séance de travail peut durer 2 à 3 jours. Le PDG, les directeurs du COMEX ainsi que les plus hauts managers sont invités à cette session de travail. 

 

Ils construisent un plan d’action, qu’ils mettent ensuite en place dans l’entreprise.

 

Les differentes trypes de coaching professionnel

Comment fonctionne notre accompagnement ?

Objectif

Au début de l'accompagnement, il est primordial de fixer des objectifs de façon concrète. Dire simplement que je veux être un meilleur manager est trop vague. La question est comment cela se manifeste. 

 

Pour que le coaching professionnel soit un succès, il est nécessaire de fixer des critères de réussite. Tout cela se fait dans la première séance de coaching professionnel.

Séance

Au début d'une séance de coaching professionnel, le client décide sur quel sujet (quel objectif) il a envie de travailler.

 

Puis il définit un résultat concret qu'il souhaite accomplir à la fin de la séance de coaching professionnel. C’est la base pour sortir d'une séance de coaching professionnel avec un résultat tangible.

 

Cela peut être, par exemple, prendre une décision et définir le plan d'action à mettre en place pour se mettre en mouvement entre les séances de coaching professionnel ou des exercices pour le client. 

Entre les Séances

Le véritable travail pour le client se passe entre les séances et est un facteur clé de la réussite du coaching professionnel. 

En effet, le client réalise le plan d’action qu’il a défini auparavant ou bien les exercices sur lesquels il s’est engagé avec le coach entre les séances de coaching professionnel.

Car à quoi sert de créer des plans d’action si on ne les réalise pas et que l’on ne se met pas en mouvement ? 

Séance

Dans la prochaine séance, le client et le coach professionnel font un point sur la réalisation du plan d’action ou des exercices.

 

Si le plan d’action a bien été réalisé, le client va ancrer les actions réalisées pour pouvoir les répéter en autonomie par la suite. 

 

Si seulement une partie du plan d’action est réalisé, le coach professionnel et le client regardent ensemble comment modifier cette partie du plan d’action.

J'ai trouvé ma place face à ma hiérarchie, j'ai de nouveaux réflexes quand je rencontre des problèmes et j'ai réussi à avoir le poste que je voulais.
Coaching_professionnel_Témoignage_11

Rosine

Ancienne cliente

Quelles sont nos méthodes de coaching professionnel ?

Le coaching systémique

L’approche systémique considère que le coach professionnel et le client font partie d’un même système complexe. Le coach professionnel participe au contexte de son client et les enjeux du coach et du client sont imbriqués. Ce cadre de référence permet d’utiliser les outils du coaching. 

Ce qui se passe entre le coach professionnel et le client peut aussi se construire avec tout ce qui se passe à l’extérieur, car nous faisons partie d’un système. 

Il y a partout des modèles, des schémas dans lesquels nous agissons, que nous créons, et qui en retour nous agissent. 

Le coaching systémique professionnel permet de prendre conscience de ses modèles de comportement, et des schémas que l’on met en action sans s’en rendre compte. Il aide ainsi à les modifier. 

Le coaching systémique fait les liens entre les schémas qui existent tout autour de soi et permet d’en prendre conscience.

Un exemple « systémique »

Pendant une séance de coaching professionnel, le coach et son client jouent au golf. À chaque fois que le client joue, il met beaucoup d’enthousiasme et d’énergie à frapper la balle, à la regarder s’envoler, mais ne regarde plus lorsque la balle atterrit. Cette façon de jouer préfigure sa façon de travailler : très enthousiaste au commencement d’un projet, il ne regarde pas la fin, les résultats de ses projets professionnels en entreprise. 

À partir de cette observation durant le coaching professionnel, le directeur a pris conscience de son comportement et a pu établir un plan d’action pour changer. 

L’analyse transactionnelle

Pendant le coaching professionnel, j’utilise aussi l’Analyse Transactionnelle (AT). 

Cette théorie psychologique s’intéresse à la personnalité, aux rapports sociaux et à la communication. Créée par Eric Berne en 1958, elle est une méthode de psychothérapie, également utilisée en coaching et comme outil pour l’organisation d’entreprise ; elle se base sur l’hypothèse que chaque personne a trois différents « États du Moi” – le Parent, l’Adulte et l’Enfant. Elle considère les échanges interpersonnels comme des transactions  à étudier (qualifiées de jeux psychologiques lorsque la transaction est manipulatrice).

Encore une fois, il existe de nombreux livres qui expliquent de façon exhaustive ce qu’est l’Analyse Transactionnelle.

Je vais juste citer ici quelques modèles que j’utilise en tant que coach professionnel pendant mes séances de coaching. 

Le triangle dramatique de Karpman

Il peut être intéressant d’analyser pendant le coaching professionnel ce qui se passe entre les différentes parties prenantes pendant une transaction (jeu psychologique ou interaction) avec l’aide du triangle dramatique de Karpman.

Ce modèle aide à identifier le rôle (Victime, Persécuteur et Sauveteur) que nous privilégions (les schémas de comportements associés ou rôles) le plus souvent et à éviter les jeux psychologiques.

En effet, nous adoptons tous ces trois rôles (ils ne sont pas fixes) et peuvent changer même pendant le jeu.

 

Les différents États du Moi (fonctionnels)

Quel que soit notre âge, la structure de la personnalité se compose de trois États du Moi :

  • Parent : Fonction de cadrage (Persécuteur)  et d’encouragement  (Sauveteur) 

  • Adulte : Position factuelle  et informative (pas dans le triangle)

  • Enfant : Enfant adapté (Victime) et Enfant libre

Parfois en coaching professionnel, il est intéressant de regarder avec quel État du Moi fonctionnel (Parent, Adulte ou Enfant) on agit : par exemple, dans un conflit, dans ses interactions professionnelles ou dans sa vie privée. 

Cela aide à comprendre pourquoi une situation est telle qu’elle est.

La manifestation des États du Moi fonctionnels est observable, c’est-à-dire qu’à chacun de ces États du Moi correspond un comportement (ton, volume de la voix, mimiques, gestuelles, postures…) et un vocabulaire spécifique.

Lorsque le client observe la situation avec ce prisme, le coach professionnel lui permet de  comprendre avec quel État du Moi il agit et dans quel État du Moi l’autre répond. Il comprend alors les “transactions” entre lui et l’autre. Cette prise de conscience peut l’aider à modifier son comportement et sa situation.

Si en tant que manager vous restez bloqué (ou êtes majoritairement) dans un seul État du Moi, cela pose des problèmes.

Voici quelques exemples, non exhaustifs 😉

  1. Quand le manager adopte majoritairement l’État de “Parent Nourricier”, il encourage, il aide, il réconforte, mais peut ne pas être assez cadrant, et son équipe manquer de règles de travail. 
  2. Si le manager adopte majoritairement l’État de Moi “Parent Normatif”, il cadre, fixe les règles et pose des limites. Il manque à son équipe la permission d’agir différemment. Son équipe ne prend pas d’initiatives de ce fait. Il peut être dévalorisant s’il pointe uniquement sur ce qui ne va pas, en fonction du cadre qu’il a posé.
  3. Un manager qui adopte majoritairement l’État de Moi “l’Enfant libre” est spontané, détend l’atmosphère, et permet l’initiative. Ce manager ne donne alors pas de cadre et ni d’encouragements. C’est alors ce qui peut manquer alors à ses équipes. 
  4. Prenons l’exemple d’une manager, Catherine : son État de Moi privilégié est le “Parent Nourricier ». Cela lui permet d’accueillir et d’aider certains membres de son équipe qui ne sont pas encore autonomes pour les faire grandir. Si elle reste majoritairement dans cet État du Moi, elle risque d’empêcher l’autonomie de son équipe plutôt que de la faciliter. Mais cela peut aller au-delà : si le manager Catherine continue d’être majoritairement dans le Parent Nourricier, elle peut donner l’impression à un salarié qu’elle le pense incapable de gérer la tâche ou la situation. Cela peut induire un manque de confiance dans ses capacités et être parfois vécu comme un parent condescendant donc comme un persécuteur.

 

Les différentes positions de vie 

Dans l’Analyse Transactionnelle, on dégage 4 positions de vie :  (« moi je suis » sur la ligne verticale, « les autres » sur la ligne horizontale)

  • + + Je m’accepte et j’accepte l’autre.  
  • + –  Je me sens supérieur, et je sens l’autre comme inférieur
  • – +  Je me sens inférieur, et je sens l’autre comme supérieur 
  • – –  Je me sens sans valeur, et je sens l’autre sans valeur 

Nous changeons aussi de position de vie en fonction de notre situation et de nos interlocuteurs. Cela a un impact sur notre manière d’écouter et de satisfaire nos besoins, sur notre manière d’entrer en relation, sur comment nous acceptons et donnons de la reconnaissance à autrui, etc. 

Grâce au coaching professionnel, nous pouvons décider sur quelle position de vie nous voulons travailler et quel type de relations nous choisissons de nouer. 

Communication assertive

Je travaille aussi avec la communication non-violente, qui est une méthode de communication assertive, c’est-à-dire ni agressive ni passive. 

Elle aide à être constructif dans la relation à deux, et rend la communication plus bienveillante pour soi comme pour l’autre. C’est une méthode fluide et efficace, à condition de réussir à l’appliquer. En effet, la théorie de cette approche est très simple, mais elle a besoin de pratique pour être utilisée facilement.

Si vous souhaitez davantage d’information, je vous recommande le livre “Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)” de Marshall Rosenberg.

La CNV propose d’appliquer 4 étapes lorsque vous communiquez avec autrui : 

Imaginons qu’il y ait un conflit interpersonnel au travail et vous souhaitez le résoudre.

1 – Rappel des faits 

Sans interprétation, juste ce qui s’est passé pour rester dans le contexte.

2 – Partage des émotions 

Parfois, mes clients ne sont pas à l’aise pour partager leurs émotions, mais l’identification de votre émotion par vous-même peut vous aider pour l’étape d’après.

3 – Partage du besoin

De quoi avez-vous besoin pour ne pas être en colère, triste ou avoir peur ? 

4 – Négociation

Venir avec une proposition pour faire différemment, et chercher avec l’autre une solution concrète qui satisfait les deux parties : qu’est-ce que vous et l’autre personne pouvez faire différemment maintenant ou dans le futur pour que ce conflit ne revienne pas ?

Mais quel est l’objectif d’une communication assertive ? 

Ne pas chercher de coupable, mais améliorer la situation et la relation entre les deux personnes concernées. 

Quand j’explique cela pendant le coaching professionnel à mes clients, cela paraît très facile. Néanmoins, l’expérience m’a appris que nous avons tous besoin de pratiquer pour appliquer la CNV de façon fluide sans préparation en amont.

En effet, il arrive que mes clients n’osent pas tout de suite parler à leur N+1 d’un désaccord. Nous travaillons ensemble pour clarifier par le coaching professionnel comment dire les choses de façon à être entendu et que la personne en face ne se braque pas tout de suite en se sentant attaquée. Ce travail avec la CNV leur permet ensuite d’exprimer leur désaccord à leur N+1 et de résoudre ce conflit.

L’intelligence émotionnelle

J’aime travailler avec l’intelligence émotionnelle en coaching professionnel.

Nous avons 4 émotions de base :

  • La peur
  • La colère
  • La tristesse
  • La joie

Chaque émotion donne des indicateurs qu’on peut utiliser pour mieux gérer une situation ou prendre une décision.

La peur 

La peur nous montre que nous percevons un danger quelque part. 

Par exemple, lorsque j’ai peur, je suis crispé, tendu, je peux avoir une boule au ventre ou au cœur, et tous ces signes de mon corps me disent que j’ai peur. Des études scientifiques, comme l’Iowa gambling task, montrent que notre corps reconnaît la dangerosité d’une situation beaucoup plus rapidement que notre conscience (Iowa gambling task).

Il sera alors intéressant de se demander “où est le danger ? Est-ce que c’est un danger probable ou que le crée-je tout seul dans ma tête ?” 

J’ai remarqué pendant le coaching professionnel que les personnes sont souvent plus assurées une fois qu’elles ont identifié le danger.

S’il s’agit d’un danger probable, je peux me demander “comment puis-je avancer avec vigilance pour aller vers mon objectif ?”

La colère 

Cette émotion peut bien sûr être utilisée comme indicateur pendant le coaching professionnel.

Souvent nous sommes en colère quand quelqu’un nous empêche d’aller vers notre objectif ou si nous ne nous sentons pas respectés en tant que personne.

Et c’est notre estime de soi, donc notre amour propre qui se manifeste.

Parfois lors du coaching professionnel, quand on travaille sur l’estime de soi, j’essaie d’aller chercher cette émotion pour permettre aux personnes avec une plus petite estime d’elles de toucher leur colère, et donc leur amour propre.

Si le sujet de fond n’est pas l’estime de soi, on peut utiliser cet indicateur pour mieux analyser de quoi la personne a besoin. Lorsqu’on est en colère, on a beaucoup d’énergie. En coaching professionnel, nous pouvons aussi identifier comment utiliser cette énergie pour avancer vers notre objectif.

La tristesse 

Elle signifie que nous avons besoin de faire le deuil d’une personne ou d’une idée, ce qui va main dans la main avec “accepter une situation”.

Pendant le coaching professionnel, j’encourage même mes clients à pleurer si cela leur vient, et surtout à accueillir cette émotion. Puis, je leur demande doucement pourquoi ils sont tristes. De quoi ont-ils besoin pour faire leur deuil ? 

Car une fois la raison de cette émotion identifiée, il leur sera plus facile d’avancer. 

On peut également se demander : comment puis-je prendre soin de moi? Qu’est-ce qui me ressource ? De quoi ai-je besoin en ce moment ? 

La joie 

La joie est l’état idéal 😉

Les trois émotions, la peur, la colère et la tristesse, sont des indicateurs du corps qui nous préviennent que nous ne sommes pas dans notre état émotionnel primordial de joie. Chaque émotion est à traverser, à vivre. Elle nous pousse à l’action pour pouvoir revenir à la joie. 

Bien évidemment, pour pouvoir utiliser ces indicateurs, il est indispensable de savoir écouter notre corps.

Lors d’un coaching professionnel, je travaille avec mes clients sur comment se reconnecter à leur corps pour pouvoir identifier leurs émotions.

Chaque émotion a ses propres manifestations dans notre corps. Cette prise de conscience (est-ce que j’ai une boule dans le cœur, est-ce que je transpire, est-ce que j’ai les dents qui se serrent, etc) se fait de plus en plus vite au fur et à mesure que l’on apprend à les détecter, à les reconnaître. 

Le coaching systémique

L’approche systémique considère que le coach professionnel et le client font partie d’un même système complexe. Le coach professionnel participe au contexte de son client et les enjeux du coach et du client sont imbriqués. Ce cadre de référence permet d’utiliser les outils du coaching. 

Ce qui se passe entre le coach professionnel et le client peut aussi se construire avec tout ce qui se passe à l’extérieur, car nous faisons partie d’un système. 

Il y a partout des modèles, des schémas dans lesquels nous agissons, que nous créons, et qui en retour nous agissent. 

Le coaching systémique professionnel permet de prendre conscience de ses modèles de comportement, et des schémas que l’on met en action sans s’en rendre compte. Il aide ainsi à les modifier. 

Le coaching systémique fait les liens entre les schémas qui existent tout autour de soi et permet d’en prendre conscience.

Un exemple "systémique"

Pendant une séance de coaching professionnel, le coach et son client jouent au golf. À chaque fois que le client joue, il met beaucoup d'enthousiasme et d’énergie à frapper la balle, à la regarder s’envoler, mais ne regarde plus lorsque la balle atterrit. Cette façon de jouer préfigure sa façon de travailler : très enthousiaste au commencement d’un projet, il ne regarde pas la fin, les résultats de ses projets professionnels en entreprise. 

À partir de cette observation durant le coaching professionnel, le directeur a pris conscience de son comportement et a pu établir un plan d’action pour changer. 

L'analyse transactionnelle

Pendant le coaching professionnel, j’utilise aussi l’Analyse Transactionnelle (AT). 

Cette théorie psychologique s’intéresse à la personnalité, aux rapports sociaux et à la communication. Créée par Eric Berne en 1958, elle est une méthode de psychothérapie, également utilisée en coaching et comme outil pour l’organisation d’entreprise ; elle se base sur l’hypothèse que chaque personne a trois différents "États du Moi” - le Parent, l’Adulte et l’Enfant. Elle considère les échanges interpersonnels comme des transactions  à étudier (qualifiées de jeux psychologiques lorsque la transaction est manipulatrice).

Encore une fois, il existe de nombreux livres qui expliquent de façon exhaustive ce qu'est l’Analyse Transactionnelle.

Je vais juste citer ici quelques modèles que j’utilise en tant que coach professionnel pendant mes séances de coaching. 

Le triangle dramatique de Karpman

Il peut être intéressant d’analyser pendant le coaching professionnel ce qui se passe entre les différentes parties prenantes pendant une transaction (jeu psychologique ou interaction) avec l’aide du triangle dramatique de Karpman.

Ce modèle aide à identifier le rôle (Victime, Persécuteur et Sauveteur) que nous privilégions (les schémas de comportements associés ou rôles) le plus souvent et à éviter les jeux psychologiques.

En effet, nous adoptons tous ces trois rôles (ils ne sont pas fixes) et peuvent changer même pendant le jeu.

Les différents États du Moi (fonctionnels)

Quel que soit notre âge, la structure de la personnalité se compose de trois États du Moi :

    • Parent : Fonction de cadrage (Persécuteur)  et d’encouragement  (Sauveteur) 

    • Adulte : Position factuelle  et informative (pas dans le triangle)

    • Enfant : Enfant adapté (Victime) et Enfant libre

Parfois en coaching professionnel, il est intéressant de regarder avec quel État du Moi fonctionnel (Parent, Adulte ou Enfant) on agit : par exemple, dans un conflit, dans ses interactions professionnelles ou dans sa vie privée. 

Cela aide à comprendre pourquoi une situation est telle qu’elle est.

La manifestation des États du Moi fonctionnels est observable, c'est-à-dire qu'à chacun de ces États du Moi correspond un comportement (ton, volume de la voix, mimiques, gestuelles, postures…) et un vocabulaire spécifique.

Lorsque le client observe la situation avec ce prisme, le coach professionnel lui permet de  comprendre avec quel État du Moi il agit et dans quel État du Moi l’autre répond. Il comprend alors les “transactions” entre lui et l’autre. Cette prise de conscience peut l’aider à modifier son comportement et sa situation.

Si en tant que manager vous restez bloqué (ou êtes majoritairement) dans un seul État du Moi, cela pose des problèmes.

Voici quelques exemples, non exhaustifs 😉

    1. Quand le manager adopte majoritairement l'État de “Parent Nourricier”, il encourage, il aide, il réconforte, mais peut ne pas être assez cadrant, et son équipe manquer de règles de travail. 
    2. Si le manager adopte majoritairement l’État de Moi “Parent Normatif”, il cadre, fixe les règles et pose des limites. Il manque à son équipe la permission d’agir différemment. Son équipe ne prend pas d’initiatives de ce fait. Il peut être dévalorisant s’il pointe uniquement sur ce qui ne va pas, en fonction du cadre qu’il a posé.
    3. Un manager qui adopte majoritairement l’État de Moi “l’Enfant libre” est spontané, détend l'atmosphère, et permet l’initiative. Ce manager ne donne alors pas de cadre et ni d’encouragements. C’est alors ce qui peut manquer alors à ses équipes. 
    4. Prenons l’exemple d’une manager, Catherine : son État de Moi privilégié est le “Parent Nourricier". Cela lui permet d’accueillir et d’aider certains membres de son équipe qui ne sont pas encore autonomes pour les faire grandir. Si elle reste majoritairement dans cet État du Moi, elle risque d’empêcher l’autonomie de son équipe plutôt que de la faciliter. Mais cela peut aller au-delà : si le manager Catherine continue d'être majoritairement dans le Parent Nourricier, elle peut donner l’impression à un salarié qu’elle le pense incapable de gérer la tâche ou la situation. Cela peut induire un manque de confiance dans ses capacités et être parfois vécu comme un parent condescendant donc comme un persécuteur.

Les différentes positions de vie 

Dans l’Analyse Transactionnelle, on dégage 4 positions de vie :  ("moi je suis" sur la ligne verticale, "les autres" sur la ligne horizontale)

    • + + Je m’accepte et j’accepte l’autre.  
    • + -  Je me sens supérieur, et je sens l’autre comme inférieur
    • - +  Je me sens inférieur, et je sens l’autre comme supérieur 
    • - -  Je me sens sans valeur, et je sens l’autre sans valeur 

Nous changeons aussi de position de vie en fonction de notre situation et de nos interlocuteurs. Cela a un impact sur notre manière d’écouter et de satisfaire nos besoins, sur notre manière d’entrer en relation, sur comment nous acceptons et donnons de la reconnaissance à autrui, etc. 

Grâce au coaching professionnel, nous pouvons décider sur quelle position de vie nous voulons travailler et quel type de relations nous choisissons de nouer. 

Communication assertive

Je travaille aussi avec la communication non-violente, qui est une méthode de communication assertive, c’est-à-dire ni agressive ni passive. 

Elle aide à être constructif dans la relation à deux, et rend la communication plus bienveillante pour soi comme pour l’autre. C’est une méthode fluide et efficace, à condition de réussir à l’appliquer. En effet, la théorie de cette approche est très simple, mais elle a besoin de pratique pour être utilisée facilement.

Si vous souhaitez davantage d'information, je vous recommande le livre “Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)” de Marshall Rosenberg.

La CNV propose d’appliquer 4 étapes lorsque vous communiquez avec autrui : 

Imaginons qu’il y ait un conflit interpersonnel au travail et vous souhaitez le résoudre.

1 - Rappel des faits 

Sans interprétation, juste ce qui s’est passé pour rester dans le contexte.

2 - Partage des émotions 

Parfois, mes clients ne sont pas à l’aise pour partager leurs émotions, mais l’identification de votre émotion par vous-même peut vous aider pour l’étape d’après.

3 - Partage du besoin

De quoi avez-vous besoin pour ne pas être en colère, triste ou avoir peur ? 

4 - Négociation

Venir avec une proposition pour faire différemment, et chercher avec l’autre une solution concrète qui satisfait les deux parties : qu’est-ce que vous et l’autre personne pouvez faire différemment maintenant ou dans le futur pour que ce conflit ne revienne pas ?

Mais quel est l’objectif d'une communication assertive ? 

Ne pas chercher de coupable, mais améliorer la situation et la relation entre les deux personnes concernées. 

Quand j’explique cela pendant le coaching professionnel à mes clients, cela paraît très facile. Néanmoins, l'expérience m’a appris que nous avons tous besoin de pratiquer pour appliquer la CNV de façon fluide sans préparation en amont.

En effet, il arrive que mes clients n’osent pas tout de suite parler à leur N+1 d’un désaccord. Nous travaillons ensemble pour clarifier par le coaching professionnel comment dire les choses de façon à être entendu et que la personne en face ne se braque pas tout de suite en se sentant attaquée. Ce travail avec la CNV leur permet ensuite d’exprimer leur désaccord à leur N+1 et de résoudre ce conflit.

L'intelligence émotionnelle

J’aime travailler avec l’intelligence émotionnelle en coaching professionnel.

Nous avons 4 émotions de base :

    • La peur
    • La colère
    • La tristesse
    • La joie

Chaque émotion donne des indicateurs qu’on peut utiliser pour mieux gérer une situation ou prendre une décision.

La peur 

La peur nous montre que nous percevons un danger quelque part. 

Par exemple, lorsque j’ai peur, je suis crispé, tendu, je peux avoir une boule au ventre ou au cœur, et tous ces signes de mon corps me disent que j’ai peur. Des études scientifiques, comme l’Iowa gambling task, montrent que notre corps reconnaît la dangerosité d’une situation beaucoup plus rapidement que notre conscience (Iowa gambling task).

Il sera alors intéressant de se demander “où est le danger ? Est-ce que c’est un danger probable ou que le crée-je tout seul dans ma tête ?” 

J'ai remarqué pendant le coaching professionnel que les personnes sont souvent plus assurées une fois qu’elles ont identifié le danger.

S’il s’agit d’un danger probable, je peux me demander “comment puis-je avancer avec vigilance pour aller vers mon objectif ?”

La colère 

Cette émotion peut bien sûr être utilisée comme indicateur pendant le coaching professionnel.

Souvent nous sommes en colère quand quelqu'un nous empêche d’aller vers notre objectif ou si nous ne nous sentons pas respectés en tant que personne.

Et c’est notre estime de soi, donc notre amour propre qui se manifeste.

Parfois lors du coaching professionnel, quand on travaille sur l’estime de soi, j’essaie d’aller chercher cette émotion pour permettre aux personnes avec une plus petite estime d’elles de toucher leur colère, et donc leur amour propre.

Si le sujet de fond n’est pas l’estime de soi, on peut utiliser cet indicateur pour mieux analyser de quoi la personne a besoin. Lorsqu’on est en colère, on a beaucoup d’énergie. En coaching professionnel, nous pouvons aussi identifier comment utiliser cette énergie pour avancer vers notre objectif.

La tristesse 

Elle signifie que nous avons besoin de faire le deuil d’une personne ou d’une idée, ce qui va main dans la main avec “accepter une situation”.

Pendant le coaching professionnel, j’encourage même mes clients à pleurer si cela leur vient, et surtout à accueillir cette émotion. Puis, je leur demande doucement pourquoi ils sont tristes. De quoi ont-ils besoin pour faire leur deuil ? 

Car une fois la raison de cette émotion identifiée, il leur sera plus facile d’avancer. 

On peut également se demander : comment puis-je prendre soin de moi? Qu'est-ce qui me ressource ? De quoi ai-je besoin en ce moment ? 

La joie 

La joie est l’état idéal 😉

Les trois émotions, la peur, la colère et la tristesse, sont des indicateurs du corps qui nous préviennent que nous ne sommes pas dans notre état émotionnel primordial de joie. Chaque émotion est à traverser, à vivre. Elle nous pousse à l’action pour pouvoir revenir à la joie. 

Bien évidemment, pour pouvoir utiliser ces indicateurs, il est indispensable de savoir écouter notre corps.

Lors d’un coaching professionnel, je travaille avec mes clients sur comment se reconnecter à leur corps pour pouvoir identifier leurs émotions.

Chaque émotion a ses propres manifestations dans notre corps. Cette prise de conscience (est-ce que j’ai une boule dans le cœur, est-ce que je transpire, est-ce que j’ai les dents qui se serrent, etc) se fait de plus en plus vite au fur et à mesure que l’on apprend à les détecter, à les reconnaître. 

Les avantages de notre méthode de coaching professionnel

Possibilité
par téléphone

Format court
et efficace

Prise en compte
de votre environnement

Progrès constant
vers votre objectif

Émergence
de vos solutions

Création de vos
plans d’action

Les composantes de la réussite de notre collaboration

Votre Engagement 

Une relation de confiance

Des séances régulières

Formalisation des objectifs

Réalisation des plan d’action

Contractualisation 

Coach professionnel Ann-Kristin Benthien

Ann-Kristin Benthien

Coach professionnel à Paris

Souvent, les clients souhaitent tout de suite avoir leurs résultats.

Pourtant, arriver à votre objectif est un processus qui se déploie en un minimum de temps pour obtenir des résultats visibles.

Au-delà du temps, il existe d’autres composantes qui influencent la réussite d’un coaching professionnel.

Ils nous font confiance

A qui s'adresse mon coaching professionnel?

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Votre entreprise est votre bébé. Vous souhaitez la développer mais vous rencontrez des difficultés ?

Le coaching d’entrepreneur vous aide à 

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Perfectionnez votre leadership et boostez votre performance...

Être manager n‘est pas qu’un grade mais une compétence à part entière.

Le coaching de manager vous aide à :

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Sortez de l’opérationnel et concentrez-vous sur votre stratégie

Etes-vous confronté à une pression régulière, due à des objectifs très ambitieux ? 

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À qui s'adresse notre coaching professionnel ?

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Nos chiffres clés du coaching professionnel d'AKB

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