Notre approche en coaching professionnel

Comment fonctionne notre accompagnement ?

1.
Objectif

Au début de notre collaboration, il est primordial de fixer vos objectifs de façon concrète. Dire simplement que "je veux être un meilleur manager" est trop vague. La question est comment cela se manifeste. Pour que le coaching professionnel soit un succès, il est nécessaire de fixer des critères de réussite. Tout cela se fait dans notre première séance de coaching professionnel.

2.
Séance

Au début de notre séance de coaching professionnel, vous décidez sur quel sujet (quel objectif) vous avez envie de travailler. Puis vous définissez un résultat concret que vous souhaitez accomplir à la fin de notre séance de coaching professionnel. C’est la base pour sortir d'une séance avec un résultat tangible. Cela peut être, par exemple, prendre une décision et définir le plan d'action à mettre en place pour se mettre en mouvement entre les séances de coaching professionnel ou des exercices pour le client.

3.
Entre les séances

Le véritable travail pour vous se passe entre les séances et est un facteur clé de la réussite du coaching professionnel.  En effet, vous réalisez le plan d’action que vous avez défini auparavant ou bien les exercices sur lesquels nous nous sommes mis d'accord.   Car à quoi sert de créer des plans d’action si on ne les réalise pas et que l’on ne se met pas en mouvement ? 

4.
Séance

Dans la prochaine séance de coaching professionnel, nous faisons un point sur la réalisation du plan d’action ou des exercices. Si le plan d’action a bien été réalisé, vous allez ancrer les actions réalisées pour pouvoir les répéter en autonomie par la suite. Si seulement une partie du plan d’action est réalisé, nous regardent ensemble comment modifier cette partie du plan d’action.

Coach professionnel Ann-Kristin Benthien

Ann-Kristin Benthien

Coach professionnel à Paris

Quand j’accompagne mes clients, j'ai une posture de coach professionnel.

Il se peut qu’avec l'accord du client, je sorte de cette posture afin de donner un avis, un conseil ou de lui donner une brève formation concernant un sujet précis.

Quelles sont nos méthodes de coaching professionnel ?

Le coaching systémique

L’approche systémique considère que le coach professionnel et le client font partie d’un même système complexe. Le coach professionnel participe au contexte de son client et les enjeux du coach et du client sont imbriqués. Ce cadre de référence permet d’utiliser les outils du coaching. 

Ce qui se passe entre le coach professionnel et le client peut aussi se construire avec tout ce qui se passe à l’extérieur, car nous faisons partie d’un système. 

Il y a partout des modèles, des schémas dans lesquels nous agissons, que nous créons, et qui en retour nous agissent. 

Le coaching systémique professionnel permet de prendre conscience de ses modèles de comportement, et des schémas que l’on met en action sans s’en rendre compte. Il aide ainsi à les modifier. 

Le coaching systémique fait les liens entre les schémas qui existent tout autour de soi et permet d’en prendre conscience.

Un exemple « systémique »

Pendant une séance de coaching professionnel, le coach et son client jouent au golf. À chaque fois que le client joue, il met beaucoup d’enthousiasme et d’énergie à frapper la balle, à la regarder s’envoler, mais ne regarde plus lorsque la balle atterrit. Cette façon de jouer préfigure sa façon de travailler : très enthousiaste au commencement d’un projet, il ne regarde pas la fin, les résultats de ses projets professionnels en entreprise. 

À partir de cette observation durant le coaching professionnel, le directeur a pris conscience de son comportement et a pu établir un plan d’action pour changer. 

L’analyse transactionnelle

Pendant le coaching professionnel, j’utilise aussi l’Analyse Transactionnelle (AT). 

Cette théorie psychologique s’intéresse à la personnalité, aux rapports sociaux et à la communication. Créée par Eric Berne en 1958, elle est une méthode de psychothérapie, également utilisée en coaching et comme outil pour l’organisation d’entreprise ; elle se base sur l’hypothèse que chaque personne a trois différents « États du Moi” – le Parent, l’Adulte et l’Enfant. Elle considère les échanges interpersonnels comme des transactions  à étudier (qualifiées de jeux psychologiques lorsque la transaction est manipulatrice).

Encore une fois, il existe de nombreux livres qui expliquent de façon exhaustive ce qu’est l’Analyse Transactionnelle.

Je vais juste citer ici quelques modèles que j’utilise en tant que coach professionnel pendant mes séances de coaching. 

Le triangle dramatique de Karpman

Il peut être intéressant d’analyser pendant le coaching professionnel ce qui se passe entre les différentes parties prenantes pendant une transaction (jeu psychologique ou interaction) avec l’aide du triangle dramatique de Karpman.

Ce modèle aide à identifier le rôle (Victime, Persécuteur et Sauveteur) que nous privilégions (les schémas de comportements associés ou rôles) le plus souvent et à éviter les jeux psychologiques.

En effet, nous adoptons tous ces trois rôles (ils ne sont pas fixes) et peuvent changer même pendant le jeu.

 

Les différents États du Moi (fonctionnels)

Quel que soit notre âge, la structure de la personnalité se compose de trois États du Moi :

  • Parent : Fonction de cadrage (Persécuteur)  et d’encouragement  (Sauveteur) 

  • Adulte : Position factuelle  et informative (pas dans le triangle)

  • Enfant : Enfant adapté (Victime) et Enfant libre

Parfois en coaching professionnel, il est intéressant de regarder avec quel État du Moi fonctionnel (Parent, Adulte ou Enfant) on agit : par exemple, dans un conflit, dans ses interactions professionnelles ou dans sa vie privée. 

Cela aide à comprendre pourquoi une situation est telle qu’elle est.

La manifestation des États du Moi fonctionnels est observable, c’est-à-dire qu’à chacun de ces États du Moi correspond un comportement (ton, volume de la voix, mimiques, gestuelles, postures…) et un vocabulaire spécifique.

Lorsque le client observe la situation avec ce prisme, le coach professionnel lui permet de  comprendre avec quel État du Moi il agit et dans quel État du Moi l’autre répond. Il comprend alors les “transactions” entre lui et l’autre. Cette prise de conscience peut l’aider à modifier son comportement et sa situation.

Si en tant que manager vous restez bloqué (ou êtes majoritairement) dans un seul État du Moi, cela pose des problèmes.

Voici quelques exemples, non exhaustifs 😉

  1. Quand le manager adopte majoritairement l’État de “Parent Nourricier”, il encourage, il aide, il réconforte, mais peut ne pas être assez cadrant, et son équipe manquer de règles de travail. 
  2. Si le manager adopte majoritairement l’État de Moi “Parent Normatif”, il cadre, fixe les règles et pose des limites. Il manque à son équipe la permission d’agir différemment. Son équipe ne prend pas d’initiatives de ce fait. Il peut être dévalorisant s’il pointe uniquement sur ce qui ne va pas, en fonction du cadre qu’il a posé.
  3. Un manager qui adopte majoritairement l’État de Moi “l’Enfant libre” est spontané, détend l’atmosphère, et permet l’initiative. Ce manager ne donne alors pas de cadre et ni d’encouragements. C’est alors ce qui peut manquer alors à ses équipes. 
  4. Prenons l’exemple d’une manager, Catherine : son État de Moi privilégié est le “Parent Nourricier ». Cela lui permet d’accueillir et d’aider certains membres de son équipe qui ne sont pas encore autonomes pour les faire grandir. Si elle reste majoritairement dans cet État du Moi, elle risque d’empêcher l’autonomie de son équipe plutôt que de la faciliter. Mais cela peut aller au-delà : si le manager Catherine continue d’être majoritairement dans le Parent Nourricier, elle peut donner l’impression à un salarié qu’elle le pense incapable de gérer la tâche ou la situation. Cela peut induire un manque de confiance dans ses capacités et être parfois vécu comme un parent condescendant donc comme un persécuteur.

 

Les différentes positions de vie 

Dans l’Analyse Transactionnelle, on dégage 4 positions de vie :  (« moi je suis » sur la ligne verticale, « les autres » sur la ligne horizontale)

  • + + Je m’accepte et j’accepte l’autre.  
  • + –  Je me sens supérieur, et je sens l’autre comme inférieur
  • – +  Je me sens inférieur, et je sens l’autre comme supérieur 
  • – –  Je me sens sans valeur, et je sens l’autre sans valeur 

Nous changeons aussi de position de vie en fonction de notre situation et de nos interlocuteurs. Cela a un impact sur notre manière d’écouter et de satisfaire nos besoins, sur notre manière d’entrer en relation, sur comment nous acceptons et donnons de la reconnaissance à autrui, etc. 

Grâce au coaching professionnel, nous pouvons décider sur quelle position de vie nous voulons travailler et quel type de relations nous choisissons de nouer. 

Communication assertive

Je travaille aussi avec la communication non-violente, qui est une méthode de communication assertive, c’est-à-dire ni agressive ni passive. 

Elle aide à être constructif dans la relation à deux, et rend la communication plus bienveillante pour soi comme pour l’autre. C’est une méthode fluide et efficace, à condition de réussir à l’appliquer. En effet, la théorie de cette approche est très simple, mais elle a besoin de pratique pour être utilisée facilement.

Si vous souhaitez davantage d’information, je vous recommande le livre “Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)” de Marshall Rosenberg.

La CNV propose d’appliquer 4 étapes lorsque vous communiquez avec autrui : 

Imaginons qu’il y ait un conflit interpersonnel au travail et vous souhaitez le résoudre.

1 – Rappel des faits 

Sans interprétation, juste ce qui s’est passé pour rester dans le contexte.

2 – Partage des émotions 

Parfois, mes clients ne sont pas à l’aise pour partager leurs émotions, mais l’identification de votre émotion par vous-même peut vous aider pour l’étape d’après.

3 – Partage du besoin

De quoi avez-vous besoin pour ne pas être en colère, triste ou avoir peur ? 

4 – Négociation

Venir avec une proposition pour faire différemment, et chercher avec l’autre une solution concrète qui satisfait les deux parties : qu’est-ce que vous et l’autre personne pouvez faire différemment maintenant ou dans le futur pour que ce conflit ne revienne pas ?

Mais quel est l’objectif d’une communication assertive ? 

Ne pas chercher de coupable, mais améliorer la situation et la relation entre les deux personnes concernées. 

Quand j’explique cela pendant le coaching professionnel à mes clients, cela paraît très facile. Néanmoins, l’expérience m’a appris que nous avons tous besoin de pratiquer pour appliquer la CNV de façon fluide sans préparation en amont.

En effet, il arrive que mes clients n’osent pas tout de suite parler à leur N+1 d’un désaccord. Nous travaillons ensemble pour clarifier par le coaching professionnel comment dire les choses de façon à être entendu et que la personne en face ne se braque pas tout de suite en se sentant attaquée. Ce travail avec la CNV leur permet ensuite d’exprimer leur désaccord à leur N+1 et de résoudre ce conflit.

L’intelligence émotionnelle

J’aime travailler avec l’intelligence émotionnelle en coaching professionnel.

Nous avons 4 émotions de base :

  • La peur
  • La colère
  • La tristesse
  • La joie

Chaque émotion donne des indicateurs qu’on peut utiliser pour mieux gérer une situation ou prendre une décision.

La peur 

La peur nous montre que nous percevons un danger quelque part. 

Par exemple, lorsque j’ai peur, je suis crispé, tendu, je peux avoir une boule au ventre ou au cœur, et tous ces signes de mon corps me disent que j’ai peur. Des études scientifiques, comme l’Iowa gambling task, montrent que notre corps reconnaît la dangerosité d’une situation beaucoup plus rapidement que notre conscience (Iowa gambling task).

Il sera alors intéressant de se demander “où est le danger ? Est-ce que c’est un danger probable ou que le crée-je tout seul dans ma tête ?” 

J’ai remarqué pendant le coaching professionnel que les personnes sont souvent plus assurées une fois qu’elles ont identifié le danger.

S’il s’agit d’un danger probable, je peux me demander “comment puis-je avancer avec vigilance pour aller vers mon objectif ?”

La colère 

Cette émotion peut bien sûr être utilisée comme indicateur pendant le coaching professionnel.

Souvent nous sommes en colère quand quelqu’un nous empêche d’aller vers notre objectif ou si nous ne nous sentons pas respectés en tant que personne.

Et c’est notre estime de soi, donc notre amour propre qui se manifeste.

Parfois lors du coaching professionnel, quand on travaille sur l’estime de soi, j’essaie d’aller chercher cette émotion pour permettre aux personnes avec une plus petite estime d’elles de toucher leur colère, et donc leur amour propre.

Si le sujet de fond n’est pas l’estime de soi, on peut utiliser cet indicateur pour mieux analyser de quoi la personne a besoin. Lorsqu’on est en colère, on a beaucoup d’énergie. En coaching professionnel, nous pouvons aussi identifier comment utiliser cette énergie pour avancer vers notre objectif.

La tristesse 

Elle signifie que nous avons besoin de faire le deuil d’une personne ou d’une idée, ce qui va main dans la main avec “accepter une situation”.

Pendant le coaching professionnel, j’encourage même mes clients à pleurer si cela leur vient, et surtout à accueillir cette émotion. Puis, je leur demande doucement pourquoi ils sont tristes. De quoi ont-ils besoin pour faire leur deuil ? 

Car une fois la raison de cette émotion identifiée, il leur sera plus facile d’avancer. 

On peut également se demander : comment puis-je prendre soin de moi? Qu’est-ce qui me ressource ? De quoi ai-je besoin en ce moment ? 

La joie 

La joie est l’état idéal 😉

Les trois émotions, la peur, la colère et la tristesse, sont des indicateurs du corps qui nous préviennent que nous ne sommes pas dans notre état émotionnel primordial de joie. Chaque émotion est à traverser, à vivre. Elle nous pousse à l’action pour pouvoir revenir à la joie. 

Bien évidemment, pour pouvoir utiliser ces indicateurs, il est indispensable de savoir écouter notre corps.

Lors d’un coaching professionnel, je travaille avec mes clients sur comment se reconnecter à leur corps pour pouvoir identifier leurs émotions.

Chaque émotion a ses propres manifestations dans notre corps. Cette prise de conscience (est-ce que j’ai une boule dans le cœur, est-ce que je transpire, est-ce que j’ai les dents qui se serrent, etc) se fait de plus en plus vite au fur et à mesure que l’on apprend à les détecter, à les reconnaître. 

Le coaching systémique

L’approche systémique considère que le coach professionnel et le client font partie d’un même système complexe. Le coach professionnel participe au contexte de son client et les enjeux du coach et du client sont imbriqués. Ce cadre de référence permet d’utiliser les outils du coaching. 

Ce qui se passe entre le coach professionnel et le client peut aussi se construire avec tout ce qui se passe à l’extérieur, car nous faisons partie d’un système. 

Il y a partout des modèles, des schémas dans lesquels nous agissons, que nous créons, et qui en retour nous agissent. 

Le coaching systémique professionnel permet de prendre conscience de ses modèles de comportement, et des schémas que l’on met en action sans s’en rendre compte. Il aide ainsi à les modifier. 

Le coaching systémique fait les liens entre les schémas qui existent tout autour de soi et permet d’en prendre conscience.

Un exemple "systémique"

Pendant une séance de coaching professionnel, le coach et son client jouent au golf. À chaque fois que le client joue, il met beaucoup d'enthousiasme et d’énergie à frapper la balle, à la regarder s’envoler, mais ne regarde plus lorsque la balle atterrit. Cette façon de jouer préfigure sa façon de travailler : très enthousiaste au commencement d’un projet, il ne regarde pas la fin, les résultats de ses projets professionnels en entreprise. 

À partir de cette observation durant le coaching professionnel, le directeur a pris conscience de son comportement et a pu établir un plan d’action pour changer. 

L'analyse transactionnelle

Pendant le coaching professionnel, j’utilise aussi l’Analyse Transactionnelle (AT). 

Cette théorie psychologique s’intéresse à la personnalité, aux rapports sociaux et à la communication. Créée par Eric Berne en 1958, elle est une méthode de psychothérapie, également utilisée en coaching et comme outil pour l’organisation d’entreprise ; elle se base sur l’hypothèse que chaque personne a trois différents "États du Moi” - le Parent, l’Adulte et l’Enfant. Elle considère les échanges interpersonnels comme des transactions  à étudier (qualifiées de jeux psychologiques lorsque la transaction est manipulatrice).

Encore une fois, il existe de nombreux livres qui expliquent de façon exhaustive ce qu'est l’Analyse Transactionnelle.

Je vais juste citer ici quelques modèles que j’utilise en tant que coach professionnel pendant mes séances de coaching. 

Le triangle dramatique de Karpman

Il peut être intéressant d’analyser pendant le coaching professionnel ce qui se passe entre les différentes parties prenantes pendant une transaction (jeu psychologique ou interaction) avec l’aide du triangle dramatique de Karpman.

Ce modèle aide à identifier le rôle (Victime, Persécuteur et Sauveteur) que nous privilégions (les schémas de comportements associés ou rôles) le plus souvent et à éviter les jeux psychologiques.

En effet, nous adoptons tous ces trois rôles (ils ne sont pas fixes) et peuvent changer même pendant le jeu.

Les différents États du Moi (fonctionnels)

Quel que soit notre âge, la structure de la personnalité se compose de trois États du Moi :

    • Parent : Fonction de cadrage (Persécuteur)  et d’encouragement  (Sauveteur) 

    • Adulte : Position factuelle  et informative (pas dans le triangle)

    • Enfant : Enfant adapté (Victime) et Enfant libre

Parfois en coaching professionnel, il est intéressant de regarder avec quel État du Moi fonctionnel (Parent, Adulte ou Enfant) on agit : par exemple, dans un conflit, dans ses interactions professionnelles ou dans sa vie privée. 

Cela aide à comprendre pourquoi une situation est telle qu’elle est.

La manifestation des États du Moi fonctionnels est observable, c'est-à-dire qu'à chacun de ces États du Moi correspond un comportement (ton, volume de la voix, mimiques, gestuelles, postures…) et un vocabulaire spécifique.

Lorsque le client observe la situation avec ce prisme, le coach professionnel lui permet de  comprendre avec quel État du Moi il agit et dans quel État du Moi l’autre répond. Il comprend alors les “transactions” entre lui et l’autre. Cette prise de conscience peut l’aider à modifier son comportement et sa situation.

Si en tant que manager vous restez bloqué (ou êtes majoritairement) dans un seul État du Moi, cela pose des problèmes.

Voici quelques exemples, non exhaustifs 😉

    1. Quand le manager adopte majoritairement l'État de “Parent Nourricier”, il encourage, il aide, il réconforte, mais peut ne pas être assez cadrant, et son équipe manquer de règles de travail. 
    2. Si le manager adopte majoritairement l’État de Moi “Parent Normatif”, il cadre, fixe les règles et pose des limites. Il manque à son équipe la permission d’agir différemment. Son équipe ne prend pas d’initiatives de ce fait. Il peut être dévalorisant s’il pointe uniquement sur ce qui ne va pas, en fonction du cadre qu’il a posé.
    3. Un manager qui adopte majoritairement l’État de Moi “l’Enfant libre” est spontané, détend l'atmosphère, et permet l’initiative. Ce manager ne donne alors pas de cadre et ni d’encouragements. C’est alors ce qui peut manquer alors à ses équipes. 
    4. Prenons l’exemple d’une manager, Catherine : son État de Moi privilégié est le “Parent Nourricier". Cela lui permet d’accueillir et d’aider certains membres de son équipe qui ne sont pas encore autonomes pour les faire grandir. Si elle reste majoritairement dans cet État du Moi, elle risque d’empêcher l’autonomie de son équipe plutôt que de la faciliter. Mais cela peut aller au-delà : si le manager Catherine continue d'être majoritairement dans le Parent Nourricier, elle peut donner l’impression à un salarié qu’elle le pense incapable de gérer la tâche ou la situation. Cela peut induire un manque de confiance dans ses capacités et être parfois vécu comme un parent condescendant donc comme un persécuteur.

Les différentes positions de vie 

Dans l’Analyse Transactionnelle, on dégage 4 positions de vie :  ("moi je suis" sur la ligne verticale, "les autres" sur la ligne horizontale)

    • + + Je m’accepte et j’accepte l’autre.  
    • + -  Je me sens supérieur, et je sens l’autre comme inférieur
    • - +  Je me sens inférieur, et je sens l’autre comme supérieur 
    • - -  Je me sens sans valeur, et je sens l’autre sans valeur 

Nous changeons aussi de position de vie en fonction de notre situation et de nos interlocuteurs. Cela a un impact sur notre manière d’écouter et de satisfaire nos besoins, sur notre manière d’entrer en relation, sur comment nous acceptons et donnons de la reconnaissance à autrui, etc. 

Grâce au coaching professionnel, nous pouvons décider sur quelle position de vie nous voulons travailler et quel type de relations nous choisissons de nouer. 

Communication assertive

Je travaille aussi avec la communication non-violente, qui est une méthode de communication assertive, c’est-à-dire ni agressive ni passive. 

Elle aide à être constructif dans la relation à deux, et rend la communication plus bienveillante pour soi comme pour l’autre. C’est une méthode fluide et efficace, à condition de réussir à l’appliquer. En effet, la théorie de cette approche est très simple, mais elle a besoin de pratique pour être utilisée facilement.

Si vous souhaitez davantage d'information, je vous recommande le livre “Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)” de Marshall Rosenberg.

La CNV propose d’appliquer 4 étapes lorsque vous communiquez avec autrui : 

Imaginons qu’il y ait un conflit interpersonnel au travail et vous souhaitez le résoudre.

1 - Rappel des faits 

Sans interprétation, juste ce qui s’est passé pour rester dans le contexte.

2 - Partage des émotions 

Parfois, mes clients ne sont pas à l’aise pour partager leurs émotions, mais l’identification de votre émotion par vous-même peut vous aider pour l’étape d’après.

3 - Partage du besoin

De quoi avez-vous besoin pour ne pas être en colère, triste ou avoir peur ? 

4 - Négociation

Venir avec une proposition pour faire différemment, et chercher avec l’autre une solution concrète qui satisfait les deux parties : qu’est-ce que vous et l’autre personne pouvez faire différemment maintenant ou dans le futur pour que ce conflit ne revienne pas ?

Mais quel est l’objectif d'une communication assertive ? 

Ne pas chercher de coupable, mais améliorer la situation et la relation entre les deux personnes concernées. 

Quand j’explique cela pendant le coaching professionnel à mes clients, cela paraît très facile. Néanmoins, l'expérience m’a appris que nous avons tous besoin de pratiquer pour appliquer la CNV de façon fluide sans préparation en amont.

En effet, il arrive que mes clients n’osent pas tout de suite parler à leur N+1 d’un désaccord. Nous travaillons ensemble pour clarifier par le coaching professionnel comment dire les choses de façon à être entendu et que la personne en face ne se braque pas tout de suite en se sentant attaquée. Ce travail avec la CNV leur permet ensuite d’exprimer leur désaccord à leur N+1 et de résoudre ce conflit.

L'intelligence émotionnelle

J’aime travailler avec l’intelligence émotionnelle en coaching professionnel.

Nous avons 4 émotions de base :

    • La peur
    • La colère
    • La tristesse
    • La joie

Chaque émotion donne des indicateurs qu’on peut utiliser pour mieux gérer une situation ou prendre une décision.

La peur 

La peur nous montre que nous percevons un danger quelque part. 

Par exemple, lorsque j’ai peur, je suis crispé, tendu, je peux avoir une boule au ventre ou au cœur, et tous ces signes de mon corps me disent que j’ai peur. Des études scientifiques, comme l’Iowa gambling task, montrent que notre corps reconnaît la dangerosité d’une situation beaucoup plus rapidement que notre conscience (Iowa gambling task).

Il sera alors intéressant de se demander “où est le danger ? Est-ce que c’est un danger probable ou que le crée-je tout seul dans ma tête ?” 

J'ai remarqué pendant le coaching professionnel que les personnes sont souvent plus assurées une fois qu’elles ont identifié le danger.

S’il s’agit d’un danger probable, je peux me demander “comment puis-je avancer avec vigilance pour aller vers mon objectif ?”

La colère 

Cette émotion peut bien sûr être utilisée comme indicateur pendant le coaching professionnel.

Souvent nous sommes en colère quand quelqu'un nous empêche d’aller vers notre objectif ou si nous ne nous sentons pas respectés en tant que personne.

Et c’est notre estime de soi, donc notre amour propre qui se manifeste.

Parfois lors du coaching professionnel, quand on travaille sur l’estime de soi, j’essaie d’aller chercher cette émotion pour permettre aux personnes avec une plus petite estime d’elles de toucher leur colère, et donc leur amour propre.

Si le sujet de fond n’est pas l’estime de soi, on peut utiliser cet indicateur pour mieux analyser de quoi la personne a besoin. Lorsqu’on est en colère, on a beaucoup d’énergie. En coaching professionnel, nous pouvons aussi identifier comment utiliser cette énergie pour avancer vers notre objectif.

La tristesse 

Elle signifie que nous avons besoin de faire le deuil d’une personne ou d’une idée, ce qui va main dans la main avec “accepter une situation”.

Pendant le coaching professionnel, j’encourage même mes clients à pleurer si cela leur vient, et surtout à accueillir cette émotion. Puis, je leur demande doucement pourquoi ils sont tristes. De quoi ont-ils besoin pour faire leur deuil ? 

Car une fois la raison de cette émotion identifiée, il leur sera plus facile d’avancer. 

On peut également se demander : comment puis-je prendre soin de moi? Qu'est-ce qui me ressource ? De quoi ai-je besoin en ce moment ? 

La joie 

La joie est l’état idéal 😉

Les trois émotions, la peur, la colère et la tristesse, sont des indicateurs du corps qui nous préviennent que nous ne sommes pas dans notre état émotionnel primordial de joie. Chaque émotion est à traverser, à vivre. Elle nous pousse à l’action pour pouvoir revenir à la joie. 

Bien évidemment, pour pouvoir utiliser ces indicateurs, il est indispensable de savoir écouter notre corps.

Lors d’un coaching professionnel, je travaille avec mes clients sur comment se reconnecter à leur corps pour pouvoir identifier leurs émotions.

Chaque émotion a ses propres manifestations dans notre corps. Cette prise de conscience (est-ce que j’ai une boule dans le cœur, est-ce que je transpire, est-ce que j’ai les dents qui se serrent, etc) se fait de plus en plus vite au fur et à mesure que l’on apprend à les détecter, à les reconnaître. 

J'ai trouvé ma place face à ma hiérarchie, j'ai de nouveaux réflexes quand je rencontre des problèmes et j'ai réussi à avoir le poste que je voulais.
Coaching_professionnel_Témoignage_11

Rosine

Ancienne cliente

Les avantages de notre méthode de coaching professionnel

Possibilité
par téléphone

Format court
et efficace

Prise en compte
de votre environnement

Progrès constant
vers votre objectif

Émergence
de vos solutions

Création de vos
plans d’action

Les composantes de la réussite de notre collaboration

Votre Engagement 

Une relation de confiance

Des séances régulières

Formalisation des objectifs

Réalisation des plan d’action

Contractualisation 

Coach professionnel Ann-Kristin Benthien

Ann-Kristin Benthien

Coach professionnel à Paris

Souvent, nos clients souhaitent tout de suite avoir leurs résultats.

Pourtant, arriver à votre objectif est un processus qui se déploie en un minimum de temps pour obtenir des résultats visibles.

Au-delà du temps, il existe d’autres composantes qui influencent la réussite d’un coaching professionnel.

Ils nous font confiance

A qui s'adresse notre coaching professionnel?

Faites passer un cap à votre business

Votre entreprise est votre bébé. Vous souhaitez la développer mais vous rencontrez des difficultés ?

Notre coaching d’entrepreneur vous aide à 

  • Mieux prospecter
  • Mieux structurer et prioriser
  • Lâcher prise et déléguer
  • Rendre votre équipe autonome

Perfectionnez votre leadership et boostez votre performance…

Être manager n‘est pas qu’un grade mais une compétence à part entière.

Notre coaching de manager vous aide à :

  • Renforcer votre leadership
  • Vous sentir plus légitime
  • Mieux gérer des conflits
  • Mieux déléguer

Sortez de l’opérationnel et concentrez-vous sur votre stratégie

Vous êtes confronté à une pression régulière, dûe à des objectifs très ambitieux ?

Notre coaching de directeur vous aide à :

  • Sortir la tête du guidon
  • Conserver votre équilibre de vie
  • Mieux gérer des conflits
  • Mieux déléguer 

Boostez votre entreprise et améliorez votre équilibre de vie

Être dirigeant impose de savoir s’entourer pour se concentré sur l’innovation.

Notre coaching de dirigeant vous aide à :

  • Améliorer la performance 
  • Créer une équipe motivée 
  • Sortir de l’urgence 
  • Attirer les meilleurs talents

À qui s'adresse notre coaching professionnel ?

Faites passer un cap à votre business

Votre entreprise est votre bébé. Vous souhaitez la développer mais vous rencontrez des difficultés ?

Notre coaching d’entrepreneur vous aide à :

  • Mieux prospecter
  • Mieux structurer et prioriser
  • Lâcher prise et déléguer
  • Rendre votre équipe autonome

Perfectionnez votre leadership et boostez votre performance…

Être manager n‘est pas qu’un grade mais une compétence à part entière.

Notre coaching de manager vous aide à :

  • Renforcer votre leadership
  • Vous sentir plus légitime
  • Mieux gérer des conflits
  • Mieux déléguer

Sortez de l’opérationnel et concentrez-vous sur votre stratégie

Vous êtes confronté à une pression régulière, dûe à des objectifs très ambitieux ?

Notre coaching de directeur vous aide à :

  • Sortir la tête du guidon
  • Conserver votre équilibre de vie
  • Mieux gérer des conflits
  • Mieux déléguer 

Boostez votre entreprise et améliorez votre équilibre de vie

Être dirigeant impose de savoir s’entourer pour rester concentré sur l’innovation.

Notre coaching de dirigeant vous aide à :

  • Améliorer la performance 
  • Créer une équipe motivée 
  • Sortir de l’urgence 
  • Attirer les meilleurs talents

Nos chiffres clés du coaching professionnel d'AKB

0 ans

D’expérience
en coach

0 +

Clients
accompagnés

0 %

Satisfaction
des clients

Témoignages des clients d'AKB